Coloriage : le petit poney licorne
Le petit poney licorne : un coloriage à imprimer gratuitement, dès 2 ans. Un poney tout rond, une corne rayée, une crinière en une vague et une queue bouclée.
- Âge conseillé
- Dès 2 ans · 10 à 15 minutes
- Thème
- Les licornes

Un poney tout rond, et rien autour
Le poney se tient debout, de profil, tourné vers la gauche, bien campé sur ses quatre pattes. Il n’y a rien autour de lui : ni herbe, ni ciel, ni cadre. Son museau est un grand ovale posé sur le devant de la tête, avec une narine en virgule et un sourire tracé d’un seul trait. L’œil est énorme, presque aussi large que la joue, surmonté de trois cils. La corne est courte, rayée de quatre bandes. La crinière tombe en une seule vague épaisse le long de l’encolure, et la queue part derrière en une grosse boucle.
Un cheval avec quelque chose en plus
Une licorne, pour un enfant de deux ans, c’est d’abord un cheval avec quelque chose en plus sur le front. Celle-ci a été dessinée dans ce sens : le corps est celui d’un poney de manège, tout rond, avec de courtes pattes, et la corne est le seul détail qui change tout. C’est souvent la première créature imaginaire que les tout-petits reconnaissent seuls, avant même de savoir la nommer. Ils tendent le bras vers la page, ils disent « licorne », et ils ont raison. Le dessin ne demande rien de plus que cette reconnaissance-là.
Rien de plus petit qu’une pièce de monnaie
Comptez ce qu’il y a à remplir : le corps, la tête, le museau, l’oreille, la crinière, la queue, la corne, quatre sabots. Une douzaine de zones, et presque toutes assez larges pour qu’un gros feutre les couvre en trois passages. Le trait est épais, régulier, sans angle serré : à deux ans, la main qui dépasse encore beaucoup reste malgré tout dans le dessin. Rien n’est plus petit qu’une pièce de monnaie, sauf la narine et les cils, qu’on peut laisser en blanc sans que la page paraisse inachevée.
Trois feutres suffisent
La crinière et la queue sont les deux seules grandes courbes de la page : réservez-leur les couleurs vives, et gardez un ton clair pour le corps, sinon le poney disparaît sous la couleur. Trois feutres suffisent, un rose, un bleu, un jaune, posés du haut de la crinière vers le bas. Pour la corne, les quatre bandes se colorient en alternance, une sur deux, ce qui donne un résultat net sans aucune précision. Imprimez sur du papier ordinaire : à cet âge, la feuille sert deux fois, une pour l’essai, une pour la bonne.
Le mot du parent : posez la feuille au sol plutôt que sur la table. À deux ans, un enfant colorie mieux à genoux, bras tendus, qu’assis sur une chaise trop haute. Et sortez trois feutres, pas la boîte entière : choisir parmi trente couleurs prend plus de temps que colorier.
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